21 mars 2021

Semaine québécoise de la déficience intellectuelle

Voici les porte-paroles de la semaine québécoise de la déficience intellectuelle

Vincent-Guillaume Otis

Depuis 2010, Vincent-Guillaume a tout du porte-parole exemplaire : il est généreux, ouvert, à l’écoute et engagé. Il bénéficie d’une grande notoriété et comprend bien les enjeux qui touchent cette limitation fonctionnelle, puisque son frère vit avec une déficience intellectuelle.

 

Gabrielle Marion-Rivard

Gabrielle, connue notamment pour sa prestation dans le film Gabrielle dans lequel elle tenait le rôle principal, s’est jointe à Vincent-Guillaume en 2014 pour mieux faire connaître la déficience intellectuelle. Source de fierté pour les personnes qui ont un handicap, Gabrielle est devenue une inspiration pour toute la communauté. Connaissant ce que vivent quotidiennement les personnes ayant une déficience intellectuelle, elle est une porte-parole en or, qui sait mettre en lumière les talents de ces personnes remarquables.

Saviez-vous que…

La déficience intellectuelle est un état et non une maladie, donc elle ne peut se guérir. Les personnes ne souffrent donc pas de déficience intellectuelle; elles n’en sont pas atteintes. Elles présentent ou elles ont une déficience intellectuelle. Elles vivent avec cet état.

Trois critères à importance égale sont nécessaires afin qu’un diagnostic de déficience intellectuelle soit posé :

Seuls les spécialistes membres d’un ordre professionnel (psychologues, neuropsychologues) peuvent poser un diagnostic de déficience intellectuelle, à l’aide de tests normés reconnus et selon les normes de pratiques applicables.

Saviez-vous que… 

Vous pouvez avoir du contrôle sur certains facteurs environnementaux d’origine 

Saviez-vous que… 

Saviez-vous que… 

Saviez-vous que… 

En matière de déficience intellectuelle, les préjugés ne manquent pas. Voici quelques énoncés qui amènent parfois à la réflexion :

  1. les personnes qui vivent avec une déficience intellectuelle ne sont pas conscientes de leur situation. Elles ne savent pas qu’elles sont différentes;
  2. les personnes qui ont une déficience intellectuelle ne peuvent pas apprendre, aller à l’école, ni travailler;
  3. ce sont d’éternels enfants ou des enfants pris dans des corps d’adultes;
  4. ce sont des personnes limitées.

Voici les explications aux énoncés :

  1. rien n’est plus faux. La personne qui présente une déficience intellectuelle comprend que son rythme d’apprentissage est plus lent. Elle perçoit le regard des autres en ce qui concerna sa différence et elle peut en souffrir;
  1. en ayant les bons outils et l’aide de sa famille, de ses proches et de la société, des personnes ayant une déficience intellectuelle peuvent aller à l’école, apprendre à lire, à écrire, à travailler et même à vivre en appartement. Cela arrive tous les jours! Il est vrai que cela peut leur prendre plus de temps qu’aux autres. Mais rien n’est impossible;
  1. les personnes ayant une déficience intellectuelle vieillissent elles aussi. L’autonomie, la vie amoureuse, la vie sexuelle, avoir un travail, une vie sociale, vivre en appartement; tous ces défis se posent, pour elles aussi, comme de possibles jalons de l’existence. Les adultes ayant une déficience intellectuelle éprouvent des envies qui échappent aux enfants. Contrairement à eux, elles ont accumulé de l’expérience tout au long de leur vie;
  1. Chez une même personne, les limitations coexistent avec des forces. Ne pas observer ces forces, c’est ne voir qu’un seul côté de la médaille.

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